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Itazura Na Kiss ~ Love In Tokyo イタズラなKISS ~ Love In Tokyo

Épisodes 1 à 8 (sur 16)

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Mais, mais… c’est trop mignon! (excusez-moi). Bon, il semblerait que les miracles existent, ou du moins les très bonnes surprises puisque des nombreuses adaptations télévisuelles du célèbre manga Itazura Na Kiss, aucune n’avait réussi à avoir mes faveurs. Je ne me souviens pratiquement plus de la version japonaise de 1996 mais je me souviens en revanche que je n’avais pas atteint la moitié du drorama. Je n’avais pas non plus pu aller au delà du premier épisode de la version taïwanaise et dans la version sud-coréenne Kotoko était tellement stupide que j’en étais venue à en avoir honte pour elle et que j’avais ainsi préféré arrêter de me torturer. Ça me fait d’ailleurs penser que je n’ai jamais pu finir l’anime non plus.  Donc, cette nouvelle adaptation est fraîche, drôle et surtout les personnages sont moins caricaturaux et beaucoup plus attachants que dans les versions précédentes; je n’en suis encore qu’à la moitié du dorama et pourtant j’appréhende déjà le moment où je devrai leur dire adieu. Miki Honoka et Furukawa Yuki qui jouent respectivement les rôles de Kotoko et de Naoki sont absolument adorables ensembles et on ne remet pas une seule seconde en doute leur romance. Tout les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires sont sympathiques et même le petit dernier de la famille Irie est moins pénible que prévu. Niveau scénario Itazura suit évidemment à la lettre la version papier que tout le monde connait, et pourtant il y a dans Love In Tokyo un charme particulier qui me donne l’impression de redécouvrir l’histoire d’un tout autre point de vue. L’épisode 8 marque un nouveau tournant du côté de Naoki, nous n’en sommes pas encore au stade du « je t’aime » mais nous avons enfin franchi l’étape du « je ne te déteste pas ». (Wahou, mais c’est qu’il se lâcherait presque le petit). Compte tenu de cela, j’espère que notre jeune homme sera plus réactif dans les prochains épisodes même si je me doute que ça va être laborieux. Pour résumer, ça faisait longtemps qu’une comédie japonaise m’avait autant fait m’investir, à tel point que j’ai presque l’impression de faire partie de cette famille que constituent les personnages.

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Shark 상어

Épisodes 1 à 4

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Ça y est, la machine est lancée, pas encore à 100% mais nous sommes entre de bonnes mains et cela ne saurait tarder. Si le premier épisode de Shark était hautement satisfaisant, c’est grâce aux trois suivants que mon implication a été totale. L’ensemble est solide et complexe, et je suis plus que contente de retrouver Son Ye Jin et Kim Nam Gil après plusieurs années d’absence sur le petit écran, bien que j’ai eu un peu de mal à quitter le casting enfant. Il faut dire qu’un grand travail a été fait dans ces épisodes d’introduction que se soit au niveau de la narration ou de investissement des jeunes acteurs. Concernant le premier point, la scénariste Kim Ji Woo a pris le temps de présenter les personnages et de les laisser créer des liens, mais aussi de fixer certains enjeux et d’annoncer les confrontations futures. Quand au second, j’ai été complètement emballée par le jeu du casting enfant avec un bonus pour Kyung Soo Jin qui ressemble de manière très troublante à Son Ye Jin (Je viens d’ailleurs de regarder, elle n’est pas si jeune que ça puisqu’elle a quand même 25 ans!). Concernant la romance, ce n’est pas très original mais elle a le mérite d’être sincère et bien construite. On peut aussi remarquer la présence d’un univers symbolique qui donne le ton de ce revenge drama. Nous retrouvons la symbolique du requin qui, comme l’explique Yi Soo, est obligé de rester en mouvement pour rester en vie mais qui malgré cette faiblesse n’en reste pas moins un prédateur redoutable. Cette référence au requin est bien évidement un parallèle avec le futur Yi Soo, celui qui suite à la mort de son père et de son propre accident cherchera à se venger. Il y a également la présence du mythe d’Orphée qui pourrait fortement servir de modèle à la romance entre Yi Soo et Hae Woo. Pour le moment nous ne connaissons pas le véritable but du rapprochement de Yi Soo envers cette dernière, mais on peut se douter qu’il compte se servir d’elle pour atteindre sa famille, et il ne faut pas oublier que Hae Woo s’est à présent mariée sans que Yi Soo ne cherche à l’en empêcher. Ce détail est d’ailleurs assez surprenant, il est rare (voir même inédit) de voir dans un drama sud-coréen l’héroïne mariée à un homme qui n’est à la fois ni le héros, ni un personnage ennemi. Ce que j’apprécie également c’est que même si le drama suit le schéma classique de la revanche sud-coréenne, l’histoire n’en tombe pas pour autant dans le pathos, c’est un drame mais pas que, et Shark possède une identité, voir même des codes qui lui sont propres. Toutes les pièces s’agencent lentement mais surement, tout est fait pour que l’on s’attache aux personnages avant que les choses sérieuses ne commencent. Les aller-retours entre présent et passé permettent aussi de créer une atmosphère qui amplifie la tension et pique la curiosité du spectateur qui se pose alors la question « Comment les personnages en sont-t-il arrivés là? ».  Au niveau de l’OST c’est également une réussite, je suis très sensible aux bandes sonores et celle ci apporte une émotion et une intensité supplémentaire à ce que dégage déjà Shark.

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I Hear Your Voice 너의 목소리가 들려

Épisodes 1 à 4 (sur 18)

🌑🌑🌑🌑🌕

Tout d’abord, je ne savais absolument pas de quoi parlait I Hear your Voice avant de commencer le premier épisode. Il m’a donc fallu quelques minutes avant de comprendre que le personnage masculin principal avait la capacité d’entendre les pensées des personnes se trouvant autour de lui et je pense que c’est en partie grâce à cet effet de surprise que j’ai accroché dés le début. Nous connaissons bien le thème de la téléportation ou de l’échange de corps, mais celui de la télépathie n’a à ma connaissance pas encore été exploité ou alors très peu. Evidemment cet élément ne fait pas tout et n’est pas non plus le point central du drama (heureusement?), mais il est vrai que me prendre au dépourvu a souvent le don d’aiguiser ma curiosité. Mais commençons par le commencement. I Hear your Voice raconte l’histoire de Jang Hye Sung, une jeune avocate à la recherche d’un emploi et qui dans son enfance a assisté à l’assassinat du père de Park Soo Ha, un enfant télépathe. Décidant de témoigner au tribunal malgré les menaces de l’assassin à son égard, la jeune fille envoie ainsi en prison le meurtrier qui lui promet de se venger lorsqu’il sera libre. Des années plus tard, Park Soo Ha est un lycéen et il recherche désespérément celle qui lui a rendu justice afin de la protéger.  Hye Sung n’est pas une héroïne typique, elle est caractérielle, arrogante, ne supporte pas qu’on lui donne des ordres et n’est tendre avec personne, mais elle est honnête et c’est ce que j’aime chez elle. Elle a un long chemin à parcourir avant de devenir une bonne avocate et je suis curieuse d’assister à son évolution ainsi qu’à sa confrontation avec celle qui l’a faite renvoyer de l’école lorsqu’elle était plus jeune. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié la période d’enfance des personnages tout comme la façon dont elle a été intégrée dans la narration. C’est clair, c’est concis et elle constitue une introduction entraînante et accrocheuse. En face nous avons donc Soo Ha qui n’a pour le moment que le rôle du lycéen modèle, gentil et souriant mais qui, lorsqu’il s’associera à Hye Sung, devrait dévoiler (enfin je l’espère) une autre facette de sa personnalité. Et le quatuor est complété par un avocat et une procureure qui semble avoir des rôles prometteurs. Je trouve le drama très bien dosé, c’est un mélange de drame, de légèreté ainsi que d’enquêtes policières et la réalisation est elle aussi très intéressante. Elle possède une base lumineuse qui empêche les éléments plus sombres de l’histoire d’alourdir inutilement le drama. Je n’arrive pas en revanche à accrocher au couple principal. Peut être est-ce en raison du trop peu de scènes que partagent Lee Bo Young et Lee Jong Suk pendant ces deux premiers épisodes mais je suis dans tout les cas mitigée et même si l’alchimie entre eux n’est pas inexistante, je n’arrive pas à les imaginer ensemble. Mais je ne suis pas spécialement inquiète, le drama possède d’autres atouts et il a largement le temps de me prouver que j’ai tort. J’aime aussi beaucoup l’OST ou du moins ce que j’en ai entendu pour le moment, je trouve qu’elle s’intègre bien au reste de la production. I Hear your Voice ne sera peut être pas le drama de l’année (ou peut êtr que si) mais il est très engageant et j’ai suivi les deux premiers épisodes collée à mon écran, ce n’est pas brillant mais c’est hautement satisfaisant, distrayant et c’est un nouveau coup de cœur.

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Monstar 몬스타

Épisodes 3 et 4 (sur 12)

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Comme je l’ai déjà dit dans mes premières impressions, Monstar est une belle surprise qui sort des sentiers battus et le drama m’a fait d’autant meilleure impression que je n’attendais rien de spécial de sa part. J’avais peur au début que Monstar suive un schéma à la Dream High mais il est finalement plutôt de la trempe de What’s Up ou de Shut Up! Flower Boys Band, c’est à dire plus intimiste. Deux épisodes plus tard c’est toujours un plaisir de suivre les aventures et les mésaventures de cette bande d’ados vivant à travers la musique. Sans prétention, l’histoire avance et continue de nous dévoiler ses personnages. Ce qui rapproche Se Yi, Seol Chan, Seon Woo, Gyu Dong, Na Na et les autres sont principalement les blessures qu’ils gardent au fond d’eux et déjà maintenant il commencent à s’épanouir au contact des uns et des autres. C’est agréable de voir que tout les personnages sont exploités, leur vie et les liens qui les unissent pour certains nous sont dévoilés petit à petit ce qui permet à l’intrigue de se mettre en place de façon claire. Concernant les passages musicaux, ceux-ci sont toujours très bien placés, bien construits et c’est dans ces moments là que l’âme des personnages ressort le plus. Pour finir, Se Yi est toujours fidèle à elle même et ne s’est pas « ramollie » en cours de route, chose dont j’avais un tout petit peu peur,  Seol Chan devient de plus en plus attachant et j’apprécie aussi énormément Seon Woo. En fait je sens même le syndrome du second lead venir à grands pas. Bref, Monstar est meilleur à chaque nouvel épisode et c’est que du bonheur.

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You’re the Best, Lee Soon Shin 최고다 이순신

Épisodes 1 à 22 (sur 50)

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Si j’ai commencé You’re the Best, Lee Soon Shin au départ, c’est entièrement à cause de Jo Jung Suk… et si je le continue aujourd’hui, c’est presque entièrement à cause de Jo Jung Suk. (Oui je sais, je suis faible). Entre temps je me suis beaucoup attachée à Soon Shin et il est vrai que IU fait un travail plus que correcte au niveau de l’implication et de l’interprétation de son personnage. Si la plupart des personnages secondaires m’indiffèrent ou m’énervent tout particulièrement, la relation entre les deux personnages principaux a le mérite d’être une motivation suffisante à me faire oublier ce qui m’agace dans ce drama. Bien sûr j’étais prévenue, Lee Soon Shin est un dailydrama ce qui implique la présence d’un peu tout ce que l’on peut trouver de gênant dans un drama classique, mais de façon amplifiée puisqu’il y a suffisamment d’épisodes pour permettre aux scénaristes d’en remettre des couches et des couches. En ce qui concerne Lee Soon Shin, nous avons la mort du père de l’héroïne, une arnaque, des problèmes d’argent, un divorce, des individus qui ne savent pas tenir leur langue, des secrets de familles, des histoires d’abandon et d’adoption à n’en plus finir, bref un joyeux bordel et c’est justement tout ces aspect qui n’ennuient. Je voudrais également décerner une médaille à Song Mi Ryung et à Choi Yeon Ah qui, même si elle ne forment pas un véritable duo mère/fille, sont aussi détestables l’une que l’autre. Mais à côté de ça j’aime beaucoup You’re the Best Lee Soon Shin, vraiment. Si toute la partie traitant de la seconde et de la troisième génération n’arrive pas à m’intéresser, la première en revanche me plait énormément. Mis à part l’histoire de Soon Shin, il y a aussi celle de ses sœurs aînées et les romances qu’elles induisent sont totalement satisfaisantes. Donc au final, il y a du bon et du très mauvais dans You’re the Best, Lee Soon Shin, mais pour le moment je me vois sans problème continuer jusqu’au cinquantième épisode.

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Gu Family Book 구가의서

Episodes 1 à 18 (sur 24)

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Ô Soo Ryun, tu resteras pour moi l’héroïne de cette histoire…

Alors, que dire de Gu Family Book? La première chose qui me vient à l’esprit est: pourquoi est-ce-que je continue de suivre ce drama chaque semaine? Je ne ressens aucun investissement pour les personnages ainsi que pour l’histoire, et cette dernière me passionne tellement (notez le ton ironique) que je peine à me rappeler ce qu’il se passe d’une semaine à l’autre. Non pas que ce soit foncièrement mauvais mais c’est faible, c’est du déjà vu déguisé en nouveauté et j’ai l’impression que la scénariste ne fait aucun effort pour donner de la profondeur à ses personnages (Non mais sérieusement, qu’avez-vous fait à Sung Joon?). En réalité, mon cerveau finit toujours par se déconnecter avant la fin des épisodes et je sais pertinemment que si je m’arrêtais de suivre le drama au rythme de sa diffusion je n’aurais jamais le courage de le finir. C’est pour dire à quel point Suzy et compagnie me passent au dessus de la tête. Le seul personnage qui arrive à m’intéresser est Chun Soo Ryun (la propriétaire de la maison de gisaeng ci-dessus) et malheureusement on ne la voit que trop peu. Ce qui me passionnait le plus dans la première partie de Gu Family Book était les efforts que faisait Park Chung Jo pour devenir une artiste (ce tambour traditionnel est absolument impressionnant) ainsi que sa relation avec la mère des gisaengs, mais cette ambition a très vite été éclipsée et Chung Jo a été réduite au rôle de l’idiote qui prend peur lorsqu’elle découvre la véritable nature de Kang Chi (ça ne vous rappelle rien, vous qui avez regardé les deux premiers épisodes?). Et bien sûr, sinon ça ne serait pas drôle, celle-ci devient jalouse lorsque celui qu’elle a rejeté part se consoler dans les bras d’une autre. C’est encore une chose que je reproche à Gu Family Book, l’histoire est trop prévisible, sans véritable saveur. Et pourtant, cela va paraître étrange après tout ce que je viens de dire, les épisodes ne sont pas un supplice. Certes le jeu de Suzy m’insupporte, certes je ne suis ni adepte de Lee Seung Gi, ni curieuse du devenir de Kang Chi et la romance me laisse de marbre, mais à côté de ça il y a un certain nombre de personnages que je trouve sympathiques (sans grand intérêt, mais tout de même sympathiques), l’intrigue ne reste pas statique et ces temps-ci certains passages son plutôt intéressants. C’est seulement qu’à mon sens il y a un trop grand potentiel gâché et que lorsque quelque chose n’est ni bon, ni complètement mauvais, c’est assez frustrant. Si j’avais été saine d’esprit j’aurais arrêté le drama au bout du quatrième épisode, mais ce n’est malheureusement pas le cas et en attendant la fin de Gu Family Book je vais tenter (encore une fois) de me convaincre de ne pas systématiquement finir au péril de ma vie les dramas que je commence (Oui When a Man Loves, c’est aussi à toi que je parle).

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Bilan

Je n’ai terminé en tout et pour tout que 5 dramas depuis le début de l’année et seulement 2 m’ont vraiment satisfaite, ce qui est vraiment peu quand je compare avec les années précédentes. Plus les mois passaient et plus je m’inquiétais de voir aussi peu de projets aboutis mais cette fin de mai/début juin aura réussi à me rassurer. Un certain nombre de dramas prometteurs sont lancés (Monstar, I Hear your Voice pour ne citer qu’eux) et juillet va nous rapporter du nouveau niveau sageuk (et un peu de soleil si possible?). Je suis également Jang Ok Jeong, Live in Love avec plaisir mais je n’ai regardé aucun épisode depuis plusieurs semaines et je préfère donc reprendre tranquillement le fil de l’histoire avant d’écrire mes impressions sur le drama.

Et le reste?

Il me reste encore à trouver une place dans mon emploi du temps pour Heartless City, et concernant Dating Agency: Cyrano, après visionnage des deux premiers épisodes je peux d’ores et déjà le retirer de la course.

 

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